Au cinéma en plein air en juillet avec l’Ecran Vagabond du Trièves

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En juin, 2 projections que le public a aimé, mais un peu déçu en sortant de ne pas pouvoir admirer les étoiles du magnifique ciel du fait de l’éclairage public encore allumé  :

-“C’est quoi l’amour ” : Les 20 spectateurs ont beaucoup aimé et réagi tout au long de ce film drôle, savoureux et touchant qu’ils ont applaudi. Grand prix du festival de l’Alpe d’Huez, cette tendre comédie de Fabien Gorgeart, avec Laure Calamy, Vincent Macaigne et Mélanie Thierry, place la famille au centre de son récit. À la fin, on ne sait pas très bien “c’est quoi l’amour”, si ce n’est que c’est beau et que c’est compliqué. C’est drôle et tendre, intelligent et fin, mélancolique parfois, un régal ! Cela fait du bien !!!!

“La Vénus électrique”: 15 personnes enchantées  pour ce film étonnant, accessible malgré son originalité, agréable malgré les douleurs qu’il explore, et populaire dans le meilleur sens du terme. Quel joyeux coup de (la) foudre que “La Vénus électrique”, comédie rétro tout en étincelles, emportée comme sur un manège par son amour généreux pour les acteurs qui le lui rendent bien ! Ce petit bijou d’humour et de tendresse fait beaucoup rire et mouille parfois les yeux. On en ressort en aimant son prochain et les suivants !

En juillet, le samedi 11, une seule projection en plein air dans le jardin de Suzanne derrière la mairie à 21h30 ( si le temps le permet, sinon repli dans la salle des fêtes) Nous projetterons : “Vivaldi et moi “ : “Au début du XVIIIᵉ siècle, l’Ospedale della Pietà à Venise recueille et forme de jeunes orphelines à la musique. Dissimulées au public, souvent masquées ou derrière une grille, l’orchestre de jeunes filles se produit pour les riches mécènes de l’institution. Cécilia, 20 ans, y excelle en tant que violoniste. Jusqu’au jour où l’arrivée d’un nouveau maître de musique, Antonio Vivaldi, vient bousculer sa vie et celle de l’Ospedale.”Un très bon film historique, avec une reconstitution soignée du XVIIIe siècle et du fonctionnement de cet orphelinat vénitien, dans une atmosphère qui restitue avec finesse les codes et tensions de l’époque. Dès la première scène, on se laisse facilement entraînerdans le récit et on suit avec attention le parcours de Cecilia. Le film propose aussi bien sûr un portrait intéressant de Vivaldi, mettant en avant sa musique et son influencesur les jeunes musiciennes. “Vivaldi et moi” est  le récit d’émancipation de Cecilia, qui grâce à la musique saura trouver sa voie vers la liberté, qu’un film retraçant le génie du Maestro. 

En août 2 projections : 

Le vendredi 7 août à 21h, un plein air  dans le jardin de Suzanne à 21h

Le samedi 8 août en salle à 20h30